MS - Authentique Toiture

Revêtement métallique

Profile Ms-Authentique

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Fiche technique MS-AUTHENTIQUE (pdf)
 

SÉRIE M-AUTHENTIQUE

Ce tout nouveau panneau de couverture inspire la tradition et offre le charme et l’apparence d’une couverture à joints horizontaux réalisés de façon artisanale sans les problèmes d’infiltration d’eau et les risques de corrosion associés aux joints horizontaux faits à la main des panneaux d’autrefois.

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Installation

Lors de l’établissement d’un devis pour un projet, le coût des différents types d’acier préfini (séries de peinture) ne constitue pas un critère déterminant, puisque leur prix de revient s’équivaut sensiblement.  Par contre, celui de l’installation demeure un facteur décisif, particulièrement dans le cas des panneaux de faible longueur qu’il faut agrafer les uns à la suite des autres sur toute la surface du toit.  Notre nouvelle série M-Authentique a été conçue de façon ingénieuse afin de faciliter l’étape de la pose et de faire économiser énormément de temps puisque les installateurs n’ont plus à cisailler les profilés, et le décalage des joints horizontaux est automatiquement respectée grâce à la séquence de pose de panneaux identifiés par le type A et le type B.
Exemple :
Pour une section vissée de couverture, il faut alterner la pose des panneaux de type A et ceux de type B jusqu’au recouvrement  complet de la section du toit.
Panneau de type A = a/2 (n-1) x a b
Panneau de type B = a (n-1) x a b’    
a = distance entre les faux joints horizontaux à la surface des panneaux

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n = nombre entier de faux joints sur la longueur des panneaux de la section de couverture vissée au toit
b = distance (différence) entre le dernier faux joint horizontal du panneau et la fin du panneau A
b’ = distance (différence) entre le dernier faux joint horizontal du panneau et la fin du panneau B
Remarque : Pour une section rectangulaire, les panneaux A et B sont de la même longueur.
Pour une section triangulaire, ils s’alternent de la même façon, mais en longueurs croissantes ou décroissantes.

Harold Rouleau, président-directeur général

Mon expérience de plus de 28 ans dans le domaine des revêtements métalliques me permet de vous faire part des constatations suivantes.  Abstraction faite des matériaux nobles tels que le cuivre, le zinc et l’inox (lesquels partagent tous également le même problème d’infiltration d’eau aux joints), le matériau le plus couramment utilisé pour les couvertures reste l’acier galvanisé et prépeint.  Son revêtement de zinc (G90) appliqué sur un subjectile en acier laminé à froid est si mince qu’aucun instrument ne permet d’en déterminer l’épaisseur; pour y parvenir, on doit recourir à un essai destructif.  Cette technique consiste d’abord à décaper le feuil de peinture pour en exposer le revêtement de zinc; puis, à dissoudre le revêtement par procédé chimique et, finalement, à peser le subjectile.  Un revêtement ordinaire de zinc ou de type Galvalume appliqué sur un subjectile sans l’ajout d’un système de peinture n’est pas recommandé, à moins que la question de la corrosion de soulève pas de préoccupation.  Sur de l’acier non prépeint, les zones coupées, les plis et les joints demeurent sans protection.  C’est la raison pour laquelle nous fabriquons presque exclusivement tous nos revêtements, de même que le nouveau profilé de la série M-Authentique, en acier prépeint de série TEXTURAL III.
Jusqu’à ce jour, ce système de peinture se révèle le plus performant qui soit, car il est le seul à protéger efficacement l’acier contre la corrosion malgré des pliages à 180 degrés. De plus, de par ses caractéristiques de rendement, la série TEXTURAL III affiche une résistance contre les rayons UV parmi la mieux cotée et, par rapport aux autres systèmes de peinture de l’acier sur le marché, elle procure à la clientèle la meilleure garantie de l’industrie.

 

Historique

Les premières couvertures à joints debout tirent leur origine de vieux fûts en acier découpés en bandes de différentes longueurs et donc les joints étaient agrafés et décalés de sorte à éviter les infiltrations d’eau.  Les bandes étaient ensuite recouvertes de peinture pour les protéger contre la corrosion.  Des vestiges de couvertures pourvues de ce type de panneaux se trouvent le long de la frontière canado-américaine.  Plus tard, on a mis au point une plieuse pour la réalisation de panneaux de 48 pouces.  Puis, ce fut l’invention de la plieuse de 96 pouces et l’introduction, en 1986, du procédé de protection du subjectile par la galvanisation.  Les habitations cossues de la bourgeoisie et les manoirs furent les premiers ouvrages à être habillés de panneaux réalisés à partir de panneaux de 48 pouces, mais malheureusement ceux-ci présentaient toujours les mêmes problèmes de corrosion et d’infiltration d’eaux aux joints.  D’une esthétique sans pareil, ce mode de construction de couverture était réservé à l’aristocratie et aux bâtiments institutionnels, notamment les églises et les écoles de prestige.

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